15 février 2014

Trois questions à... Electronic City

Trois questions à... est une série qui permet de découvrir, en trois questions, des spectacles d'artistes et d'artisans du théâtre et de la danse qui aiment leur métier et le pratique au quotidien.

Par Robert Boisclair

Cette semaine un Trois questions à... d'un format un peu spécial.  Tout d'abord parce que nos questions ne s'adressent non pas à un artiste unique mais à plusieurs artistes du même spectacle.  Comme il s'agit d'un spectacle multimédia, nous avons décidé d'interviewer deux artistes de médias différents qui participent à ce spectacle.  Ce sera donc un Deux questions multidisciplinaires à... Electronic City, spectacle présenté au Périscope jusqu'au 1e mars. 

1) Les Enfants du paradis: Que nous permettent de découvrir les photos des comédiens d'Electronic City que vous exposez dans le hall du Périscope ?

Justin Roy: Les images des comédiens ont été déconstruites avec les effets Glitch Art (un courant populaire dans le milieu des arts graphiques). J’ai choisi ce traitement pour mettre en liens leur multiple personnalités et le fait qu’ils sont perdus et confrontés a eux même tout le long de la pièce. Des images subtiles de villes et architectures pour illustrer les multiples lieux ou Tom se retrouvent.

2) Les Enfants du paradis: Quel lien unit Un une pièce, duo dansé que vous interpréterez en première partie du spectacle les 20, 21 et 22 février, et Electronic City ?

Ariane Voineau: Nous nous sommes librement inspirés du texte de Falk Richter, des mots et de leurs sens. Bien sûr ce qui unit principalement les deux pièces, c'est le fait que nous formions un couple comme Tom et Joy, le souffle d'un homme et d'une femme ; que nous formons nous avec l'autre et que nous devenons nous sans l'autre. Parallèlement au thème de l'incommunicabilité, nous traitons de l'anonymat et de la confrontation entre deux entités.

Bon théâtre et bonne danse !

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